Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

grand pâris express - Page 58

  • VANVES TRES CONCERNE PAR LES TRANSPORTS DU GRAND PARIS : DEUX VANVEENS SIEGENT DANS LES INSTANCES QUI DECIDENT DES TRANSPORTS DE DEMAIN

    Les vanvéens comme les franciliens vont bénéficier de quelques cadeaux – c’est l’époque – heureux et malheureux en 2012 dont il a été beaucoup questions ses dernières semaines et qui ont été évoquées lors de la séance budgétaire du Conseil Régional où siége Bernard Gauducheau, maire de Vanves.

     

    La mauvaise nouvelle est  la hausse de 1,5% des tarifs des transports au 1er janvier, conséquence de la hausse de la TVA sur les transports, qui rapportera 50 M€ à l’Etat. « On a dû augmenter les tarifs en répercutant le coût de la TVA sur les transports en commun. A aucun moment la ministre du budget -  par ailleurs conseillère régionale et président du groupe UMP -   nous a posé la question alors que c’est un produit de première  nécessité pour les franciliens. Les transports auraient pu en être exonérés ! » constatait à juste titre,  Jean Paul Huchon, président PS de la Région .

     

    Ils vont bénéficier d’offres nouvelles avec la mise en service de nombreux projets notamment du  prolongement de la  ligne 4 (jusqu’à Montrouge),  du T2 (que les vanvéens peuvent prendre à la Porte de Versailles grâce à la navette de Vanves) jusqu’au pont de Bezons, du T3 (qui part de pont de Garigliano) jusqu’ à la Porte de la Chapelle…. « La RATP montre que la modernisation et l’extension de ses réseaux en IDF constituent pour elle, une priorité » expliquait Pierre Mongin, président de la RATP au lendemain du Conseil d’administration début Décembre où siége Isabelle Debré, Sénateur et 1ére adjointe de Vanves,  en parlant d’une forte haussse des investissements qui atteindront 1851 M€ (+25%) en 2012.

     

    Ainsi la RATP « poursuit et amplifie ses efforts »  de renouvellement de matériels roulant, d’aménagement des espaces avec la rénovation des stations Denfert Rochereau, Place d’Italie,  Miromesnil.., d’ouvertures de nouvelles lignes ou encore de modernisation des systèmes de transports comme le déploiement de l’automatisation de la ligne 1, d’entretien et de modernisation des infrastructures comme le renouvellement des voies dans le tronçon central du RER A. « la RATP n’a jamais autant investi en IDF avec plus de 7 milliards investis entre 2007 et 2012 au bénéfice des voyageurs. Jamais les réseaux de la RATP ne se sont autant modernisés et étendus » ajoutait il alors que Jean Paul Huchon, président de la Région rappelait lors de la session budgétaire : « Les budgets de la RATP et de la SNCF sont largement financés par le STIF. Pour lequel l’actionnaire Etat ne donne pas beaucoup de possibilités d’extensions ! »

     

    Mais l’affaire de cette fin d’année fut l’accord de la gauche régional sur le tarif unique et  le début de  la mise en place d’un Pass Navigo à tarif unique (62 €) qui pose de sacrés problèmes de financement.  Ainsi dès le 1er juillet 2012 il y aura une expérimentation avec la mise en oeuvre de la zone unique tous les week-end, puis à partir de 2013 toute la semaine. Mais cet accord ne se limite pas à cette tarification unique car il propose la mise en place de « forfaits de proximité » qui permettront de se déplacer sur de courtes distances à partir de tout point du réseau, ou à moindre fréquence sur l’ensemble du service. Il faut savoir que « 19% des franciliens utilisent le pass navigo alors que 36% utilisent des tickets ou des forfaits moins onéreux pour de multiples raisons, la précarité, leur style de vie ou de travail. Nous nous dirigeons vers de nouveau type de transports de proximité grâce à des forfaits calculés selon la distance parcouru, les horaires, l’offre, la qualité de service, des critéres sociaux… comme pour les portables selon la consommation des voyageurs » expliquait un spécialiste récemment.  

     

    D’ailleurs le STIF travaille depuis longtemps sur l’unité de transports, la modernisation et la simplification des modes de paiement des titres de transports, sur l’ouverture d’un paiement par Internet et le développement de la technologie NFC, sans parler du développement de l’inter-opératibilité des titres de transport avec les autres modes de déplacement (Vélos en libre service, Voguéo, parking relais, etc).

     

    Et c’est cela qu’il faut que les vanvéens retiennent de toute cette actualité qui a marqué le débat sur les transports ses dernières semaines, en dehors bien sûr du Grand Paris Express dont le projet « est désormais irréversible » selon Maurice Leroy, ministre du Grand Paris qui réagissait à un rapport parlementaire faisant état « d’incertitudes » dans son financement. Il indiquait dans un communiqué que le prolongement de la ligne 14 du métro « est sur les rails pour une mise en service en 2017, la rénovation des RER A, B, C et D est en marche, preuve que le Grand Paris se traduit dès à présent par des améliorations concrètes en terme de transport urbain, fruit du partenariat entre l’Etat et le Stif »… 

  • VANVES ET GRAND PARIS EXPRESS : AU CLOS MONTHOLON, UNE GARE « NOUVELLE CENTRALITE »

    Il est beaucoup question du Grand Paris ces jours-ci  avec le salon de l’Habitat des maires franciliens qui a fermé ses portes hier au parc Floral de Paris, avec lundi prochain le Forum de l’association Paris Métropole à Nogent sur Marne où il va être beaucoup question de gouvernance du Grand Paris ( ?), et surtout la Société du Grand Paris. Non seulement elle a inauguré, mardi dernier,  son nouveau siége à Saint Denis avec André Santini, mais elle a tenu un conseil de surveillance à cette occasion,  oet rganisé hier deux débats au SIMI (Salon de l’Immobilier d’Entreprise) dont un consacré aux gares du Grand Paris Express « accélérateur de dynamisme urbaine ». Il intervenait alors que la SGP lancera en décembre un appel d'offre international en conseil « architecture et design » sur les gares du Grand Paris Express pour « trouver l'équipe de créateurs qui offrira au métro Grand Paris ses signes identitaires, comme Hector Guimard l'avait fait pour le métro au début du XXe siècle »

     

    Ses gares du Grand Paris portent une grande ambition définie par une équipe pluridisciplinaire dédiée en interne à ce sujet qui associe dans cette démarche l’ensemble des partenaires concernés et fait appel à des compétences dans de nombreuses disciplines (urbanisme, ingénierie ferroviaire, tunnels, architecture, design…).  Elle  a ainsi définie 4 grands familles de gares : La gare de centre ville insérée dans un environnement urbain déjà constitué qui renforcera l’attractivité et le dynamisme existant ; la gare « nouvelle centralité », créatrice de lien urbain qui accompagnera un environnement en devenir avec un potentiel fort de recomposition et d’intensification urbaines ; la gare emblématique porteuse de l’image d’excellence et de dynamisme économique des pôles de développement du Grand Paris ; la gare porte de la métropole qui permettra l’accès national et international au Grand Paris, avec les gares aéroportuaires, TGV…

     

    La gare du Clos Montholon à Vanves se classera dans la deuxiéme catégorie de gares car elle est aux confins de plusuieurs communes dont deux ménent des actions d’aménagements : L’éco-cyber-quartier du Fort à Issy les Moulineaux, et le réaménagement de la gare de Clamart en éco-quartier qui traîne,  sur une partie des fameux terrains Poplin qui a laissé un triste souvenir à Vanves (avec la pollution de la pièce d’eau de son parc F.Pic). Un Comité de pilotage et un Comité de technique associant différents acteurs régionaux dont la SGP et les services techniques des collectiviçtés territoriales intéressés travaillent actuellement sur cette gare, comme sur les autres, sur son  volume en sous-sol qui se situera entre -15 et – 50 m jusqu’au printemps,  où ils commenceront à travailler sur les émergances à partir de Mai.

     

    Plusieurs directions ont été données par cette équipe à ces gares : Offrir aux voyageurs des espaces de transports à la fois efficaces, sûrs, et agréables, améliorer la qualité de vie des habitants dans tous les territoires desservis, en refusant d’être uniquement un simple endroit de passage, contribuer à l’émergence d’une métropole plus connectée, plus intense et plus durable. Elles devront être des lieux organisés de façon claire, permettant à tous, un accès facile au service de transports, dans des conditions irréprochables de sécurité et d’informations, offrant un environnement lisible et apaisant. Elles devront permettre des correspondances avec les autres réseaux (métro-RER-tram-bus-Transilien) afin de répondre aux enjeux de maillage et de désaturation recherchés, en garantissant la chaîne de mobilité.

     

    Son émergence dans la ville devra constituer un repère urbain, porteur d’une image architecturale remarquable, passant du simple lieu de passage à un lieu d’expression culturelle et artistique, adaptées à l’accueil de commerces et de services non marchands variés…A la différence du métro parisien, cette gare sera un ouvrage compact, avec des accès concentrés en un point d’émergence unique, évitant ainsi la multiplication des couloirs souterrains et de petits accès dispersés. Mais il ne s’agit aucunement de répéter à 57 ou 72 exemplaires les mêmes gares, de faire la même « boite », mais des lieux très proche de ce que veulent les élus, d’autant plus constrastées qu’elles seront en milieu dense, ou entourées de friches, haut perché, aux portes de la Métropole

     

    En tous les cas, une chose est sûre après : Cela cogîte partout, chez les architectes, irbanistes, designers… comme dans chaque acteurs du Grand Paris des élus aux entreprises natiionales. La RATP, par exemple, a fait travailler ses équipes sur ses gares en leur demandant d’imaginer une « gare efficace », qui ont fécondé un cahier des charges, parlant de gare propre, facile, rentable, efficace…sans dogmatisme. Avec tout cela, les riverains du Clos Montholon, peuvent bien se demander ce qu’il va sortir comme gare de toute cette agitation intellerctuelle pour l’instant.

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : DENSIFICATION, LOGEMENT, FRANGES AVEC PARIS…LES DEFIS NE MANQUENT PAS

    Il est beaucoup question du Grand Paris ces derniers jours et surtout de logement avec le salon et les assises de l’Habitat Francilien organisé par l’AMIF (Association des Maires d’Ile de France) qui ouvrent leurs portes ce matin au parc Floral de Paris . L’enjeu est clair : comment arriver à doubler la production de logements pour attendre les 70 000 nouveaux logements par an prévu par la loi sur le Grand Paris

     

    « Nous n’allons pas découvrir au fond d’un  tiroir, une baguette magique qui a été oubliée là. Nous sommes conscient que nous construisons autour de 35 000 logements  par an, et que nous ne pouvons pas passer du jour au lendemain de ces assises de l’habitat  à 70 000 logements. L’action et la réflexion des maires et des pouvoirs publics sont faites pour que l’on arrive à monter en puissance. Tout le monde se mobilise, l’Etat avec les terrains dont il dispose, les grandes sociétés publiques comme la SNCF qui essaient d’utiliser les terrains disponibles, les friches industrielles, pour bâtir… Nous avons un certain nombre d’obstacles à franchir, comme le problème du foncier, du financement, des règles d’urbanisme (PLU), des recours parfois abusifs qui paralysent…,  pour arriver à atteindre cet objectif de 70 000 logements par an pendant une durée minimum de 15 ans » explique Michel Teulet, président de cette association et maire de Gagny.

     

    « C’est dire la difficulté, car beaucoup de maires pourront le faire les 2, 3, 4 premières années, mais dans 5 à 10 ans, cela se compliquera à cause des difficultés à trouver des emprises foncières mais aussi parce qu’il faudra à ce moment là, véritablement construire la ville sur la ville. Avec bien entendu, des difficultés  dans les zones pavillonnaires où il faudra expliquer à leurs habitants qu’il faut détruire quelques pavillons pour les transformer en immeuble ». Une question tout à fait intérressante qui touche Vanves et ses quartiers pavillonnaires où leurs habitants montent au créneau dés qu’il y a projet d’une résidence comme c’est le cas notamment dans le quartier compris entre la voie SNCF, la gare Vanves Malakoff et les rues René Coche,  R.Marcheron et du docteur Delafosse.

    « Lorsque j’ai l’occasion de parler avec les architectes de l’AIGP (Atelier International du Grand Paris),  je leur dit que leur travail est certes de préparer un certain nombre d’opérations d’urbanismes fortes, mais aussi de donner aux maires des outils de pédagogie en direction des habitants, car lorsqu’on leur parle de densité, cela leur fait peur.  Or, on peut leur expliquer que cela peut se faire sous certaines conditions sans que ce soit obligatoirement synonyme de difficultés de vie, de  vie plus difficile, de pertes d’identité du quartier. Ce travail ne peut pas se faire en quelques jours ou semaines, et demande de la patience. Le projet du Grand Paris qui va s’étendre sur 20 à 25 ans doit être examiné à l’aune de cette durée et non pas dans l’immédiateté » ajoutait il.  Parole de sage.

     

    Actuellement cette densification nécessaire nécéssaire en IDF  tout d’abord par un outil dont les franciliens et les vanvéens  commencent à entendre parler :  CDT (Contrat de Développement territorial » :  « le CDT est un outil pour structurer un partenariat pour construire », « un support et un garant du respect d’objectifs partagés (nombre et type de logements )» selon les spécialistes. 100 communes sont concernés actuellement par les 17 CDT actuels dont le nombre devrait augmenter (jusqu’à 22), avec notamment Gennevilliers et la Boucle Nord,  chacun ayant aujourd’hui leur comité de pilotage. Seul la ville de Paris n’a pas souhaité de CDT sur son territoire pour « éviter que l’Etat intervienne directement » et  « pour rappeler la réalité de ville de centre de Paris », préférant « s’associer à d’autres CDT mené sur des territoires limitrophes » en participant aux comités de pilotage  comme c’est le cas pour la Défense,  la Vallée de la Biévres » explique Pierre Mansat, adjoint au Maire de Paris qui a souhaité « une autorité régionale du logement avec des moyens coercitifs pour atteindre ses objectifs »  

     

    Elle passe aussi par le projet du Grand Paris Express qui est une opportunité « dont il faut profiter » laisse entendre Maurice Leroy, ministe chargé du Grand Paris : « 5500 parcelles doivent acquises autour des 57 gares prévus où seront construits logements, services, commerces en étroite collaboration avec les communes, et les opérateurs locaux. 47 comités de pilotage gares ont été créé et permettent de travailler d’avancer sur la valorisation foncière » indique Etienne Guyot, président du directoire de la SGP (Société du Grand Paris). La gare du Clos Montholon fait l’objet de l’un de ses comités de pilotage qui réunit notamment les maires de Vanves, d’Issy les Moulineaux, de Clamart avec d’autres acteurs. Il a surtout donné  une idée du calendrier pour 2012 : Bouclage du dossier préalable d’enquête publique pour l’été afin de lancer les premières enquêtes publiques à la Rentrée. « Nous travaillons avec les établissements publics d’aménagement pour bâtir des opérations foncières et éviter la spéculation »

     

    Enfin, la Communauté d’Agglomération GPSO et la mairie du XVéme arrondissement ont mis en place une instance de travail dédiée au suivi des projets du Grand Paris qui touchent de façon limitrophe leurs communes et concernent de très prés les vanvéens : Regroupement du minisère de la Défense à Balard, l’évolution de l’héliport, l’aménagement du parc des expositions, des quais de seine, des entrées de villes (Porte de Seine, porte Brançion qui est en panne), des projets d’urbanisme (Tour Triangle notamment le long du hall 1 de Paris Expo, les 3 tours du  Pont d’Issy etc…).